Perdre une personne proche est une étape souvent difficile à surmonter. Surtout, si celui-ci est un membre de la famille. Mais que faire lorsque ce genre de situation arrive ? Quelles sont les procédures administratives à entreprendre ? Les réponses.

Établir un certificat de décès

Quand un individu décède, des demarches post obseques doivent être entamées. Parmi ces dernières, il y a par exemple l’établissement d’un « certificat de décès ». En somme, ce justificatif doit être fait dans les 24 heures. Si d’aventure, celle-ci est morte à l’hôpital ou bien dans une clinique, cette responsabilité incombe au médecin de service. Dans le cas où cela s’est produit dans une maison de retraite, c’est l’institution qui prend en charge cette démarche. Ici, les proches sont exemptés de toutes formalités. En revanche, si le décès a été constaté à son domicile, l’entourage se doit de contacter un médecin qualifié. Pour en savoir plus, vous pouvez visiter le site www.revolution-obseques.fr. Il se peut, malheureusement, que la mort soit de nature accidentelle ou provoquée. Pour cela, la première chose à faire, c’est d’informer immédiatement le commissariat de police. Un procès-verbal (PV) des causes du décès devra être dressé.

Déclarer officiellement le décès auprès de la mairie

La disparition d’un être cher est un événement parfois insurmontable. Poudrant, malgré ce fait, il est essentiel d’avancer. Effectivement, des démarches obsèques sont à prévoir après le départ d’une personne. Aussi, une fois le certificat de décès confirmé, vient la déclaration auprès de la mairie. Généralement, c’est à partir de ce processus que l’officier d’état civil délivrera l’« avis de décès ». Pour l’obtenir, il est crucial de se rendre à la mairie. Seulement, avant de se ruer vers la mairie du domicile du défunt, assurez-vous d’avoir la pièce d’identité de la personne décédée ainsi que le certificat de décès. Par contre, si vous n’avez pas le temps de vous y rendre, sachez que les services funéraires peuvent s’en occuper.

Organiser les obsèques et entamer les démarches supplémentaires

De nos jours, il est tout à fait possible de faire appel à des organismes nommés pompes funèbres pour agencer les obsèques d’une personne. Toutefois, la décision de procéder ou non à une crémation ou une inhumation dépend de la famille ou des dernières volontés du défunt. En effet, il peut arriver qu’avant sa disparition soudaine, ce dernier ait déposé un testament chez un notaire. Dans le cas contraire, c’est à sa famille qu’incombe la décision d’opter entre un enterrement laïc, une crémation ou un ensevelissement. Pour ce qui est de la préparation du défunt, le transport ou encore l’organisation de la veillée, des organisateurs professionnels sont présents à cet effet. Présents sur des plateformes spécialisés, ils peuvent vous aider efficacement et dans les plus brefs délais. À noter que les formalités ne se cantonnent pas à ces quelques lignes, car après l’enterrement vient :

  • La déclaration de la perte auprès de la CPAM (la caisse d’assurance maladie) : elle est à effectuer dans les 7 jours suivants l’enterrement. Durant cette démarche, vous pouvez demander un remboursement des frais de santé non entamés, une pension d’invalidité veuvage ainsi que le maintien des prestations durant 1 an.
  • Le blocage des comptes bancaires : dès que le gestionnaire aura connaissance du décès, il devra bloquer les comptes personnels. Toutefois, la banque peut autoriser les cartes bancaires si c’est un compte conjoint.
  • La déclaration auprès des assurances : environ 1 semaine après l’avis de décès, le conjoint(e) peut solliciter les droits qui lui sont dus. Cela peut être l’assurance vieillesse, la sécurité sociale, la Caisse nationale assurance vieillesse travailleurs (CNAVT), etc. 

Bien entendu, dans le cas où un notaire a été mandaté, sachez qu’il peut se charger des démarches requises à votre place.