L’infection urinaire à répétition, également appelée infection urinaire sporadique, se manifeste 3 épisodes en un an ou 2 épisodes en 6 mois. En effet, l’infection urinaire désigne une colonisation urinaire par des bactéries provenant des intestins chez les nourrissons, les femmes enceintes ou encore les adultes. Forte heureusement, il existe mille façons de la prévenir.

Comprendre les causes et symptômes de l’infection urinaire à répétition !

En premier lieu, les causes favorisant l’infection urinaire à répétition sont : le calcul, la constipation, le défaut d’hydratation, la malformation de l’appareil génital et urinaire ou encore la ménopause.

  • Le calcul (type I, type II, type III, type IV, type V, type VI, type VII) : est une forme d’accrétion cristalline se formant au niveau des calices, du bassinet, de la cavité rénale, de la vessie ou encore de l’uretère via des minéraux dissous par l’urine.
  • La constipation (fonctionnelle ou iatrogène ou organique) : est un trouble de défection. Celle-ci est très fréquente chez les personnes âgées et la femme du fait de la sédentarité ou de l’alimentation ou des maladies de vieillissement ou encore de l’action des prostaglandines ;
  • Le défaut de miction : se manifeste par le trouble d’évacuation de l’urine et la douleur urinaire. Celui-ci peut être à l’origine de la cystite ou l’IST ou la prostatite ou encore la pyélonéphrite ;
  • La malformation de l’appareil génital et urinaire : touche la vessie, l’uretère et les reins. Celle-ci est découverte suite à une infection urinaire enfantine ;
  • La ménopause : est un âge climatérique ou pause du cycle ovarien qui se produit vers le début de la cinquantaine ou la fin.

En second lieu, les symptômes de l’infection urinaire sont :

  • La manifestation en 3 fois en un an ou 2 fois en 6 mois ;
  • La pollakiurie, la douleur sous-pubienne, l’hématurie, la brûlure mictionnelle, le trouble des urines, etc. ;

Principaux tableaux d’infection urinaire à répétition !

En général, il y a 2 principales formes d’infection urinaire : l’infection de la vessie ou cystite et l’infection rénale ou pyélonéphrite.

  • La cystite : est une infection de la vessie qui est très fréquente chez la femme. En effet, elle peut provenir des bactéries (colibacilles au niveau de l’intestin) ou des agents toxiques. En effet, elle se manifeste par l’augmentation de la fréquence de l’hydratation, l’envie urgente d’uriner, la dysurie, l’hématurie ou encore la brûlure mictionnelle, l’absence de douleur lombaire et la fièvre ;
  • La pyélonéphrite : est une inflammation touchant le bassinet sous-jacent et le parenchyme du rein. Celle-ci se manifeste souvent par : l’hématurie, les frissons, la fièvre, la fièvre isolée, la lombalgie, la distension abdominale, la diarrhée, le vomissement, les signes urinaires, l’altération de l’état général…

Psychopathologie des infections urinaires !

L’infection urinaire à répétition peut être compliquée ou simple. En effet, elle est simple lorsqu’elle évolue : en moins de 3 jours chez la femme, sans phase d’infection urinaire, sans terrain, sans anomalie urologie spécifique… Ensuite, l’infection urinaire sporadique chez l’enfant est due à la malformation urinaire ou également à l’immaturité des voies urinaires créant un reflux vésical. Puis, chez la femme enceinte, elle provient de : la contamination des bactéries vulvopérineales, l’hypotonie des voies urinaires, l’urine alcaline, le développement des bactéries grâce à l’action des œstrogènes et l’épithélium, la glycosurie physiologique ou encore la compression de la vessie et des uretères via le développement de l’utérus. Enfin, chez l’adulte, cela est dû à la longueur de l’uretère.

Conseils pour prévenir l’infection urinaire à répétition !

Il existe différentes façons pour prévenir l’infection urinaire répétition ou faire une infection urinaire traitement.

Par exemple, chez l’adulte, la prévention est basée sur la régularité de la toilette intime, la miction pré et post-coïtale et le fait de boire de l’eau par jour. Puis, vous pouvez opter pour la consommation des antibiotiques prophylactiques recommandés par votre médecin. Aussi, concernant la cystite bactérienne et allergique, veuillez boire du jus canneberge, avaler le Hiprex, consommer régulièrement 36 mg de pac, utiliser du papier hygiénique et hypoallergique, identifier l’alimentation responsable de la cystite et éviter l’usage du parfum dans les vêtements et les parties génitales.

Bref, vous devez :

 – Boire une quantité d’eau requise, garder l’hygiène intime pour limiter la propagation de la flore bactérienne,

 – Uriner après un rapport sexuel,

 – Éviter l’humidité dans la partie génitale et bien entretenir l’avant et l’arrière,

 – Éviter l’usage des bains moussants et produits cosmétiques parfumés,

 – Éviter la constipation,

 – Opter pour des vêtements en coton,

 – Changer quotidiennement les couches du nourrisson,

 – Solliciter des conseils auprès d’un gynécologue,

 – Faire l’arrêt des spermicides,

 – Et consommer de l’antibiotique prophylactique en mode continue avec suivi médical 2 fois par an ou à prendre 2 heures avant ou après votre rapport sexuel…