lundi 14 décembre 2009

Blingcool et ses projets

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On dit quoi ? Demain j’attaque ma semaine de partiel, autant dire que je ne suis pas prêt du tout, mais je vais y aller, me donner les moyens comme je peux en pensant à Jeudi, fin de la guerre et début des Festivités : alcool, filles, virée nocturne dans les rue de Grenoble, croyez-moi les « Tech de co » et leur noir seront dans la place. Sinon je trouve ma vie plate en ce moment, j’ai envie de nouveaux projets, pour infos j’ai déjà un premier projet qui peine à avancer : http://www.betibenanga.com . Il s’agit là d’un site que j’ai crée sur mon ethnie, pour promouvoir ma culture (et plus généralement une culture africaine), et surtout pour permettre l’échange, car pour infos, bien que je sois né dans mon pays, je ne parle pas ma langue, et c’était pour moi l’occasion d’apprendre. Apprendre, je n’ai fait que ça depuis, j’ai appris et j’apprends toujours énormément de choses sur mon identité et sur la manière de vivre de mes ancêtres : nos traditions, nos rites, et tout ce que la colonisation a banni à jamais. Je trouve tout ce monde tribal tellement fascinant, j’adore et c’est une fierté pour moi de savoir que dans le temps mes pères étaient de véritables guerriers, que mes mères et sœurs avaient des danses et chants qu’elles exécutaient à tout bout de champs, et à toutes occasions, même celles qui nous paraissent les plus anodines aujourd’hui. Bref j’aime tout simplement l’histoire précoloniale de l’Afrique et j’admire les sociétés primitives qui subsistent encore de nos jours telles les Himbas, Massaïs, pygmées et autres. Mais cette époque a aussi ces inconvénients : par exemple les femmes étaient considérées comme des objets et s’échangeaient comme des chèvres. Mais chaque époque, chaque civilisation n’a-t-elle pas ses problèmes ?

Quoiqu’il en soit, le projet peine à avancer, principalement parce que comme je l’ai dit dans un ancien article, l’africain et acculturé et sa culture, par pour tous bien sûr mais pour une grande partie, est le cadet de ses soucis. Beaucoup de gens saluent le projet, son agréablement surpris, mais ne participent pas, car aujourd’hui ce n’est pas très intéressant de parler de sa culture. Heureusement, ce n’est pas le cas pour tous les camerounais… Quant à moi, je continue mon projet, il m’a permis de développer des contacts également et je suis heureux de recevoir des messages de remerciement, car j’ai répondu à un besoin.
Toujours est-il qu’aujourd’hui j’ai envie en parallèle de faire quelque chose de plus moderne, urbain, jeune, je réfléchis, je réfléchis…